Temps et modes

Jan zastanawiał się, czy uda mu się przyjść na czas.
Joanna zdecydowała, że cała rodzina ma zaraz wyjechać, nie czekając na powrót dziadka.
Jestem naprawdę zadowolona, że przyjechaliście do nas na Boże Narodzenie.
Kiedy skończę ten projekt, spędzimy weekend w Lizbonie.
Chciałem tylko, żeby była szczęśliwa.
Piotr dał mi plan miasta, żebym mógł łatwo znaleźć dom mojej ciotecznej babki.
Chociaż znam twoją opinię o nim, jestem pewna, że ją zmienisz, gdy dowiesz się, co wczoraj zrobił.
Nawet gdyby był jedynym mężczyzną na świecie, nie wyszłabym za niego…
Trzeba, żebyś przyniósł pieniądze i trochę ubrań.
Gdybym była na twoim miejscu, zmieniłabym szkołę.
Jest konieczne, żebyśmy jak najprędzej wyjaśnili tę sytuację.
Paweł wyjaśnił, że w zeszłym tygodniu sprzedał swój dom na przedmieściach i znalazł mieszkanie w centrum.
Powiedział mi, żebym zastukała do drzwi, zamiast dzwonić.
Jakub właśnie wyszedł; nie sądzę, by wrócił przed dziesiątą.
Gdy prasowałam koszule mojego syna, Klara przyszła do nas, by mi oddać mikser.
Kiedy Filip skończył studia, wrócił do miasteczka, gdzie się urodził.

Texte 1
Vous ne venez pas?
_ Si, si, j’arrive.
_ Pourquoi m’avoir conduite ici si vous avez le vertige?
_ Parce que vous, vous n’en souffrez pas. Ce panorama est unique au monde. Continuez, je vous attends là. Emplissez vos yeux, ceux qui ont eu la chance de découvrir ainsi la Ville des Lumières se comptent sur les doigts d’une main, disons de quelques mains. Avancez, ne ratez rien du spectacle. Un soir d’hiver, devant la cheminée d’un vieux manoir anglais, vous raconterez à vos arrière-petits lords l’histoire d’un autre soir où vous admiriez Paris depuis les toits de l’Opéra. Vous serez si âgée que vous aurez oublié mon prénom, mais vous vous souviendrez d’avoir eu un ami à Paris.

Texte 2
L’inspecteur soupira.
– Vous êtes des ressortissants étrangers. Tant que je n’aurai pas pu joindre vos consulats respectifs et vérifier vos identités, il m’est impossible de vous laisser sortir.
– J’ai une carte de séjour, je l’ai oubliée chez moi, mais je suis résident français, jura Paul.
– Ça, c’est vous qui le dites.
– Mon associée va me tuer, murmura Mia.
– Quelqu’un vous menace, mademoiselle ? questionna l’inspecteur.
– Non, c’était une façon de parler.
– Alors, surveillez votre vocabulaire, nous sommes dans un commissariat.
– Pourquoi vous tuerait-elle ? demanda Paul en se penchant vers Mia.
– Qu’est-ce que je viens de dire ? reprit l’inspecteur.
– C’est bon, on n’est pas à l’école ! Apparemment, cette situation plonge mon amie dans un embarras professionnel inextricable, vous pourriez faire preuve d’un peu de souplesse.
– Il fallait y songer avant de commettre une effraction dans un bâtiment public.
– Ah mais nous n’avons commis aucune effraction, toutes les portes étaient ouvertes, y compris celle donnant sur le toit.
– Parce que selon vous, vous y promener n’en est pas une ? Vous trouveriez normal que je vienne faire la même chose dans votre pays ?
– Si le cœur vous en dit, inspecteur, moi, ça ne me dérange absolument pas. Je peux même vous recommander deux-trois endroits où la vue est sublime.

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